Italien-Pasta.eu .......... ........Italien-Pasta.com
Italien-Pasta.fr
Voyage en Italie - Régions - Provinces - Communes - Tourisme - Photos - Vacances en Italie
Webmaster: Adriano Grego ............
Dernière mise à jour le 7-jui-10 6:04

Powered by X-Recherche
Accueil ::

 

Parmi les centres touristiques les plus importants, malgré sa position interne, la ville s'étend sur une arête des Monts Erei, dans un cadre de grandes qualités environnementales et près d'une vaste zone de grand attrait archéologique vu la présence d'une des plus belles villas romaines qui nous soient parvenues. Déjà connue sous le nom de Platio et agrandie par les installations des milices lombardes qui en expliquerait la dénomination, la ville existait déjà à une époque antérieure à la colonisation romaine, quand elle fut connue comme Ibla, ainsi que le confirment des sources qui nous sont parvenues. A l'époque médiévale, elle traversa plusieurs vicissitudes, parmi lesquelles une destruction au cours de la deuxième moitié du XIItae siècle opérée par Guglielmo il Malo. Successivement, Piazza Armerina rivalisa longtemps avec Enna pour obtenir le siège épiscopal qu'elle n'eut qu'au cours de la première moitié du XIX™ siècle. Parmi les manifestations folkloriques importantes, le "Palio" des Noands qui a lieu au mois d'août. La silhouette puissante de la Cathédrale est la première approche de la ville. Construction de style baroque, elle remonte au XVIF™ siècle et elle fut édifiée sur un lieu de culte préexistant du XV™ siècle. La façade donne sur un escalier et présente des traits maniéristes du seizième siècle et un portail singulier, orné de colonnes torses en pierre de tuf, de style Renaissance. Son beffroi montre des traits gothiques-catalans et faisait partie du vieil édifice du quinzième siècle. L'intérieur baroque grandiose est entouré par la scénographique ouverture de la coupole, et présente, au maître-autel, un précieux tabernacle en argent où se trouve une splendide peinture byzantine qui représente Maria San-tissima délia Vittoria, tandis qu'aux parois latérales, il y a des peintures du seizième siècle du Zoppo de Gangi. A droite de l'entrée, un remarquable arc attribué à A. Gagini renferme les fonts baptismaux. Dans la Chapelle à gauche, se trouve un beau Crucifix en bois, attribué au Maestro délia Croce de Piazza Armerina (XVème siècle), ainsi

qu'une Vierge à l'Enfant provenant de la Ombrie. Parmi les autres peintures, à voir les œuvres de F. Paladino, G. Martorana et J. Ligozzi. Dans le Musée de la Cathédrale on peut voir des bas-reliefs de grande valeur, des précieux reliquaires, des objets en argent et d'anciennes crèches.

L'Eglise du Grand Prieuré de S. Andréa date du XIIe™ siècle et c'est l'un des édifices religieux les plus anciens de la ville. Les singulières typologies des constructions médiévales mettent en évidence un portail qui rappelle des motifs de style arabe et normand.

Parmi les autres lieux de culte, sont remarquables l'Eglise de Fundrd au beau portail en tuf, avec des décors baroques, l'ancienne Eglise de la Commenda (XII™6 siècle),

 

 

annuaire

 

 

 

gothique, autrefois siège de l'Ordre des Chevaliers de Jérusalem et de Malte, l'église de S. Stefano et celle de S.Pietro (XVIIème siècle) avec des sculptures de l'atelier Gagini et un plafond en bois du XVIIÎ*™ siècle. Le Château Aragonais fut construit vers la fin du XIV™6 siècle sous Martino I d'Aragona; il s'agit d'un corps de bâtiment à base carrée avec des tours angulaires qui s'impose dans la physionomie de la ville. Il faut citer enfin le Palais Trigona (XVIII™6 siècle), de style Renaissance et baroque et le Palais Municipal, construction du dix-huitième siècle, réalisée comme couvent bénédictin à l'intérieur duquel on admire les fresques de G. Martorana.

La Villa Romaine del Casale reste l'élément le plus important du territoire et constitue un des témoignages les plus probatoires de demeures rurales romaines dans l'île. La construction date du IIIème-IVè,ne siècle avant J.-C. et connut son meilleur moment entre le IVe™ et le V™ siècle après J.-C., au seuil des dévastations infligées par les bar-

bares. La splendeur des décorations en mosaïque du pavement a rendu célèbre cette ancienne demeure romaine, découverte à la fin des années vingt et dont les fouilles ne sont pas encore terminées. Le large emploi des mosaïques qui embellit les pavements et les parois de ce vaste et extraordinaire ensemble, offre un profil significatif sur la technique des mosaïques effectuées très probablement par des ouvriers nord-africains et constitue un des plus beaux exemples de ce type d'ornementation très répandu dans tout le monde romain. En passant par l'entrée, on accède à un Atrium au plan polygonal, avec une colonnade, une fontaine centrale et des morceaux de pavement en mosaïque. On passe dans le Vestibule caractérisé par les belles mosaïques sur le pavement et on accède au grand péristyle avec colonnade en marbre, un bassin central et beaucoup de décors en mosaïque qui caractérisent même les chambres situées sur le côté nord. Parmi ces dernières , très remarquable celui de la petite chasse. Le long Promenoir de la grande chasse est riche de représentations en mosaïque qui exaltent des thèmes de chasse et de capture d'animaux. Sur le côté inférieur du grand péristyle, se trouve la pièce qui conserve la représentation des gymnastes. Connue également comme la Salle des dix Jeunes filles, elle présente, au centre, des jeunes filles qui, légèrement vêtues (maillots semblables au moderne "bikini"), s'exercent dans les jeux gymniques.

Dans une salle à côté, avec une fontaine centrale, est représenté Orphée. Sur le côté est du Promenoir de la grande chasse, se trouve une salle d'attente basilicale avec abside qui devait accueillir les réunions. Au sud de cette salle se trouvait la partie destinée à l'habitation riche, elle aussi, de précieux décors en mosaïque. Des représentations de sujet mythologique embellissent également les salles situées sur le

côté oriental de la partie supérieure du Promenoir. Une fois rejoint le Péristyle Elliptique, cour à portiques avec une fontaine au milieu, on peut admirer les mosaïques de certaines pièces donnant sur le péristyle, qui reproduisent des Amours ("amorini") qui se dédient à la pêche et à la vendange.

On passe ensuite au Triclinium, intéressant endroit à trois absides aux mosaïques de sujet mythologique. Revenus dans l'Atrium, on accède au Salon du Cirque, qui doit son nom aux mosaïques représentant des scènes de compétition du Circo Massimo de Rome. On passe ensuite dans les chambres thermales où l'on distingue le Frigidarium, le Tepidarium et le Calidarium avec leurs systèmes de chauffage.

 

 

 

 

Vacances Sud Italie