

Imaginons le territoire de Ferrare comme un ciel plein d' étoiles, un espace précieux où scintillent ses nombreux trésors. Les constellations conduiront à la découverte de l'errare et au déchifîrage de ses chefs-d'œuvre et de ses merveilles naturelles, en restituant le dialogue entre les formes de la beauté et les détails du quotidien le plus spontané.
Pourquoi s'adresser aux étoiles?
"Et de l à nous sortîmes pour revoir les étoiles", Dante, L'Enfer, XXXIV. Le lien entre Ferrare et l'art de lire les étoiles a une longue tradition qui remonte à l'astrologie en vogue à la cour des ducs d'Esté à la Renaissance, et les fresques du Palais Schifànoia en sont le noble témoignage. "Pur et prêt à monter jusqu'aux étoiles", Dante, Le Purgatoire, XXXIV. Récupérer le symbolisme de la constellation pour l'édition 2008 du Guide est un hommage à la culture des ducs d'Esté. Les étoiles guident les voyageurs, comme Dante et Ulysse, et les constellations peuvent être des instruments utiles et amusants pour explorer le territoire. Gardons par conséquent en nous "l'amour qui meut le soleil et les autres étoiles" (Dante, Le Paradis, XXXIII), partons sans attendre pour notre voyage!
I Imaginamos el territorio de Ferrara corno un cielo Meno de estrellas, un espacio precioso donde centellean sus numerosos tesoros. Las cons-telaciones nos conducir àn al descubrimiento de Ferrara y a descifrar sus obras de arte y sus maravillas naturales, aprovechando el diàlogo entre las formas de la belleza y los detalles de la mes espontànea cotidianidad
Constellation Renaissance
Ferrare est l'un des principaux centres de la Renaissance italienne. Cette constellation se compose du Ch âteau d'Esté, du Palais tles I )iamants, du Temple Saint-Christophore de la Chartreuse, des Remparts des Anges, de la Place Ariostea et du Palais Massari.
Le dessin de cette partie de la ville parle de lumi ère et d'ordre: les rues sont larges et régulières et forment des carrefours à angle droit, les jeux géométriques des façades des palais sont d'une élégance raffinée. I a réalisation de ces grands travaux d'urbanisme servit surtout à célébrer le pouvoir du duché d'Esté au faite de sa splendeur.
Avec l'"Addition" d'Hercule I", la vieille ville et la ville neuve fusionn èrent. Le château, ancienne forteresse du X IV e, devient la fastueuse demeure de l'une des cours les plus brillantes et les plus célèbres d'Europe.
Certains chercheurs soutiennent que le projet de I "Addition a été élaboré sur la base de correspondances célestes: des calculs astrologiques auraient suggéré la forme de l 'élargis sement ainsi que l'emplacement des bâtiments les plus importants, .111 nombre desquels le Palais des Diamants, qui se trouve au point astiai le plus important'
Le Château d'Esté
C'est l' étoile la plus brillante de la constellation Renaissance. Il se dresse, aus tère, au milieu des eaux des fossés, ses pierres témoignent d'histoires passées d'amours et de conjurations, de rêves de gloire et de décisions hardies. Outre les salons peints à fresque de l'étage noble, mis en valeur par la restauration récen te supervisée par Gae Aulenti, il est possible de visiter les prisons, les cuisines et la Tour des Lions.
Le panorama depuis la Tour des Lions
Pour comprendre le sens de 1 "Addition" de la Renaissance, il convient de regarder la ville d'en haut: le panorama que l'on admire depuis le balcon de la Tour des Lions, tour nord-est du Ch âteau d'Esté, récompense la fatigue de la montée, et la hau teur vous fait éprouver l'émotion de dominer Ferrare.
Le Quadrivium des Anges
Au nord du ch âteau s'ouvre le cours Ercole I d'Esté, l'une des plus belles rues d'Europe, qui a fasciné les voyageurs de toutes époques. La succession de palais Renaissance, de meures de courtisans et de riches familles de l'entourage des ducs, atteint un crescen do de magnificence dans le Quadrivium des Anges, où se dresse le Palais des Dia mants.
Le Palais des Diamants, est un p ôle muséographique de premier ordre, qui accueille des expositions d'art de niveaux international dans la Galerie d'art moderne et contemporain. A l'étage noble se trouve la Pinacothè que nationale avec ses collections d'oeuvres du pa trimoine artistique de la ville appartenant aux siè cles allant du XIII e siècle au XVIII e siècle. Après le Quadrivium, le cours Ercole I d'Esté con tinue silencieusement vers les remparts. La verdure s'immisce entre les palais et deux rangées de peu pliers très hauts accompagnent le dernier segment de la voie, tandis que les fleurs et les frondaisons des jardins débordent vers la chaussée.
Les remparts
Le cours Ercole I d'Est é s'arrête devant la Porte des Anges, autrefois passage me nant aux zones de chasse des ducs qui allaient jusqu'au Pô. Les remparts situés à l'est de la porte sont appelés "Remparts des Anges" et constituent la partie la plus evocatrice de l'enceinte de Ferrare.
Place Ariostea et Palais Massari
La place Ariostea est la place de la ville 'nouvelle', qui fait pendant à celle de la 'vieille' ville, l'actuelle place de la Cathédrale. De magnifiques palais, œuvres de Biagio Rossetti, aux loggias dotées d'arcades aérées et de plafonds en bois, don nent sur la place Ariostea.
A proximit é se trouve le Palais Massari, demeure aristocratique de la fin de la Re naissance tardive qui abrite les Galeries d'Art Moderne et Contemporain.
Les fresques de Garo falo: merveille du Cinquecento ferrarais
R écemment restaurée, la Salle du Trésor du Palais Costabili, siège du Musée archéologique national de Spina, offre un cycle de fresque de Benvenuto Tisi da Garofalo, dans lequel le maitre de l'Ecole de Fer- rare manifeste toute l'élégance de son art dans les scènes de la vie de cour.
Du 4 avril au 6 juillet 2008, le château abritera Garofalo il pittore della corte estense, première ex position organisée par Ermitage Italia, qui depuis 2007 a son siège à Ferrare.
Le Temple Saint-Christophorc de la Chartreuse L'histoire de la Chartreuse de Ferrare commence en 1452, avec la construction du couvent de chartreux par volont é de Borso d'Esté. C'est a la lin du seizième siècle qu'est bâti le temple consacre a saint Christophore, qui a eie entièrement restauré en 200".
( et le op ération a permis de remettre a leur emplacement d'origine de très nombreuses peint mes, au nombre desquels quinze retables, des chu'urs en bois, l'autel à ciboire, trois crucifix monumentaux et de nombreux autres objets liturgiques.
Constellation médiévale
C'est au Moyen Age que remontent les origines de Ferrare.
Le castrum byzantin. Au d ébut du VII e siècle, les Exarques de Ravenne voulurent un
garnison militaire pour contr ôler les zones situées au sud du fleuve contre les incursion
longobardes. C'est ainsi que le castrum vit le jour sur la rive gauche de ce qui était à l'épaj
que le bras principal du Pô, qui permit à la ville de se développer.
La constellation de la Ferrare m édiévale a son étoile la plus lumineuse dans la Cathedra]
le et elle serpente dans les rues qui appartiennent à ce noyau primitif de la ville, l'armi «
astres, elle compte la Maison Romei, le Monast ère du Corpus Domini, le Monastei
de Saint-Antoine du Polesine.








La Cathédrale et son musée
La Cath édrale, fondée en 1135 mais terminée en plusieurs phases ultérieurement, possède une magnifique façade romano-gothique à trois flèches, avec des bas-reliefs et des sculptures qui ornent le portail et le portique. L'intérieur a été entièrement refait au XVIII'' siècle.
A c ôté de la Cathédrale se trouve la Place Trento e Trieste, où se découpe le Campanile en marbre rose et blanc, commencé en 1412, sur un dessin de Leon Battista Alberti.
Toujours sur place se trouve le Mus ée de la Cathédrale, qui abrite une riche collec tion de chefsd'œuvre appartenant à l'histoire de la Cathédrale entre \ loyen Age et Renaissance: panneaux du XIII'' siècle de l'anonyme "\ laitre des \ lois"; la Madonna della Melagrana (1406) de Jacopo della Quercia; les battants d'orgue de Cosine Tura, pointe de diamant de l'Ecole de Ferrare.
Rues et ruelles de la vieille Ferrare
La Via San Romano conserve sa fonction commerciale d'origine sans avoir perdu le charme du pass é avec ses enfilades d'arcades. Elle croise ensuite \ ia delle Volte, lon gue rue qui enchante avec ses passages surélevés et ses maisons typiques en saillie. La promenade vers les lieux de la constellation offre des aperçus suggestifs qui appar tiennent au réseau de rues sinueuses qui se sont développées au fil des siècles autour du castrum.
La Maison Romei et les Sibylles
Riche demeure du XV e si ècle, construite pour Giovanni Romei, époux de Polisse na d'Esté, neveu du duc Borso d'Esté. La cour et le cloître sont visibles aussi de l'extérieur; à l'intérieur, la Salle des Sibylles envoûte le visiteur, avec son cycle de fres ques dans les tons du noir et du violet: douze figures féminines tiennent des catouches dans leurs mains et incarnent les prophétesses qui annoncent la venue du Christ.
Monast ère du Corpus Domini, refuge de Lucrèce
D ès le quinzième siècle les clarisses, sœurs de clôture, vivent ici. Aujourd'hui, il est possible de visiter la chapelle et la salle du Chœur, où sont enterres certains membres de la famille d'Esté, au nombre desquels la célèbre Lucrèce Borgia, qui trouvait ici la paix et un refuge dans les moments les plus difficiles.
Monastère de Saint-Antoine du Polesine
Lieu de pri ère dès avant l'an Mil, ce monastère naît sur une ile dans le lit du Pô. Au milieu du XIII e siècle, le complexe conventuel accueille les sœurs de clôture réu nies autour de Béatrice II d'Esté, fondatrice de la communauté religieuse. On y respire une atmosphère émouvante, y compris en raison de la présence des fresques de l'école de Giotto, réalisées entre la fin du XIII e et le milieu du XIV e siècle. Dans le cloître intérieur se trouve la pierre tombale de la Bienheureuse Béatri ce, objet de vénération.
Constellation hébraïque
Il existe une âme cachée de Ferrare, c'est son âme hébraïque, partie importante de la communauté urbaine. La constellation se compose des Synagogues, de l'ancien Ghetto, du Cimetiè re de la via Vigne, du petit cimetière levantin et de la colonne de Borso. La communauté juive de Ferrare put se développer grâce à la politique de tolérance des ducs d'Esté, au point de devenir un centre de référence pour les Juifs européens.
Dans les rues du ghetto
La zone de l'ancien ghetto, institu é au XVII e siècle, est constituée de Via Mazzini, Via Vittoria et Via Vignatagliata, où, dans les cours, dans les passages secrets et dans les balcons suggestifs, l'on respirait la vie intense du ghetto.
La Synagogue et le Mus ée hébraïque
La fa çade du bâtiment se distingue des maisons environnantes par les plaques posées à l'entrée. Parmi les espaces intérieurs les plus importants, citons l'ancien Temple allemand, utilisé pour les cérémonies les plus solennels, l'ancien Temple • italien et l'Oratoire Fanese, utilisé pour les rites du sabbat.
Dans ce b âtiment historique se trouve le Musée hébraïque, qui abrite des objets liturgiques, des meubles du XVIII e siècle et des documents imprimés, avec des œuvres du célèbre Isacco Lampronti, médecin et théologien ayant vécu entre la fin du XVI I e siècle et le début du XVIII e siècle.
Le cimeti ère juif, lieu de mémoire
Le Cimeti ère juif, protégé par les remparts, est un vaste jardin dans lequel, entre conifères isolés et touffes d'herbe, émerge la blancheur des pierres tombales. C'est ici que repose l'écrivain Giorgio Bassani, l'un des plus illustres représentants de la communauté juive de Ferrare, dans les œuvres duquel se trouvent quelques unes des plus belles images littéraires de Ferrare.
Les pages de Bassani évoquent la ville et la province
Les œuvres de Bassani racontent la vie dans la Ferrare des années 30 et 40. Le lecteur du Roman de Ferrare retrouvera exactement les lieux de la ville et de la province immortalisés dans des passages inoubliables qui évoquent des moments dramatiques de notre histoire.
Comme dans Le H éron, qui a pour cadre les zones du Delta du Pô, entre Tresigal- lo, l'Abbaye de Pomposa et le Grand Bois de la Mesola.
La biblioth èque de Codigoro est le siège de la Fondation Giorgio Bassani, qui re cueille dans un petit musée les meubles de son studio, sa bibliothèque personnel le et une curieuse collection de photographies.
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Etrusques, Grecs et Romains entre terre et eau.
Le territoire de Ferrare se caract érise par la coprésence de la terre et de l'eau, l'eau douce du Pô et l'eau salée de la mer, qui s'infiltre dans les vallées du Delta. Dans le passé, la terre avait des limites changeantes, puis, au cours des siècles, elles se sont stabilisées grâce aux travaux d'assèchement lancées par les ducs d'Esté et qui se sont poursuivis jusqu'au XX e siècle. L'n habitat aussi atypique a favorisé le dévelop-
pement de grandes richesses avec les commerces m éditerranéens.
Les tr ésors de Spina au Musée archéologique national
La d écouverte de Spina lors de l'assèchement de certaines lagunes de Comacchio a mis à jour une collection importante de vases attiques à figures rouges des VI- V e siècles avant lésus-Christ, des cratères aux magnifiques décorations, des plats à poisson, ainsi que de la vaisselle, des joyaux et des bronzes étrusques.
La n écropole romaine de Voghenza et ses musées
Voghiera et Voghenza se trouvent dans une zone d' établissement primitif, d'abord étrusque, puis romain et ensuite paléochrétien. A l'époque impériale, grâce à sa position favorable pour la production et le transit des marchandises, elle devient un centre administratif dans le Delta du Pô. Dans le Musée civique archéologique de Voghiera, situé dans la Délice de Belriguardo, l'on trouve les bijoux en or, en am bre et en os, les boites à baume en verre et les nombreuses céramiques qui compo saient le mobilier funèbre. Le Musée lapidaire de Ferrare qui expose des stèles, des cippes et les sarcophages romains les plus précieux provenant des nécropoles de Voghenza.
Le navire de l' époque d'Auguste de Comacchio
En 1981, lors de travaux dans la vall ée Ponti, près de Comacchio, a été découvert un navire romain. Dans le palais Bellini de Comacchio est aménagé le Musée du Chargement du navire romain, où l'on peut admirer les objets qui constituaient la cargaison de l'embarcation commerciale et qui permettent d'imaginer facilement la vie de siècles lointains.
Mus ée civique archéologique "G. Ferraresi" de Bondeno
Le mus ée expose une intéressante variété de trouvailles archéologiques dont les datations s'étendent sur une très longue durée, du néolithique à la Renaissance. Le parcours muséographique est particulièrement approprié pour les visites des grou pes scolaires.
Mus ée de Pomposa
Am énagé dans l'ancien dortoir, le Musée de Pomposa raconte les origines de l' baye à travers des inscriptions, des marbres, des stucs insolites, des fragments de fresques et d'autres objets archéologiques qui aident à comprendre les phases his toriques du complexe abbatial de Pomposa, phare spirituel dans le Delta dès le VII e siècle.
Le Mus ée civique d'Argenta
Le mus ée possède une collection singulière en termes de valeur, d'assortiment et de datation, provenant de l'établissement lacustre di Palmanova (VII-VIIF siècles),
de l' église Saint-Georges, qui remonte au haut Moyen Age, et d'un atelier local de
c éramique graphite de l'époque de la Renaissance.
Constellation des "Delizie
Les "delizie", r ésidences de divertissement du Duc et de sa cour, constituaient le miroir du pouvoir et de la magnificence de la fa mille d'Esté. Des sommes considérables furent consacrées à la construction de ces demeures situées aux marges de la ville ou dis séminées dans leurs possessions sur le territoire. Il s'agit là d'un projet grandiose de transformation du paysage qui représente un cas exceptionnel dans le panorama de la Renaissance. La philosophie du jardin Dans la Ferrare des ducs d'Esté, les jar dins étaient une composante très importante, une sorte de tenta tive de reconstituer l'Eden perdu. Des très nombreux jardins de la Renaissance il ne reste aujourd'hui qu'un écho diffus dans les très nombreux jardins privés gardés par de robustes portails en bois.
Ferrare, Palais Schifanoia
La "delizia" de Schifanoia, avec les d écorations du Salon des Mois, met en scène la philosophie de vie de la première Renaissance ita lienne. Les fresques de Cosmè Tura, Ercole de' Roberti et Fran cesco del Cossa entendaient célébrer le gouvernement éclairé de Borso et gagner à la dynastie la faveur des astres. L.a bande la plus basse représente des scènes de la vie de cour, alors ( que la bande supérieure représente le triomphe des douze divini- I tés de l'Olympe grec, protectrices des mois. Dans la bande média- ! ne se trouvent les signes du zodiaque et les décans, figures astralo- ; giques énigmatiques d'origine orientale.
Palais Bonacossi, Palais Marfisa d'Est é
A la fin du XVI e si ècle, François d'Esté, fils d'Alphonse I er et de Lu crèce Borgia, possédait les trois Palais Bonacossi, Marfisa d'Esté et Schifanoia qui, joints par leurs jardins respectifs, constituaient un complexe résidentiel unique. Le Palais Bonacossi, à la tour cen trale crénelée, abrite aujourd'hui le Musée Riminaldi consacré à l'art antique.
Le Palais Marfisa, du nom de la fille de Fran çois d'Esté, conserve de précieuses décorations du XVI e siècle, des fresques et des meu bles anciens; dans le jardin s'ouvre la Loggia du Cénacle, décorée de sarments de vigne, où se tenaient des concerts et des représen tations théâtrales.
Voghiera, Delizia del Belriguardo
B âtie en 1435 pour le marquis Nicolas III et modifiée dans le cadre d'agrandissements successifs, elle comptait des tr ès nombreuses pièces, des écuries pour deux i cents chevaux, elle était entourée d'un mur d'en ceinte et d'un parc fabuleux.
Comme exemple des magnifiques fresques res tent les d écorations du Salon des Vignes, qui da- i tent du XVI e siècle. A l'intérieur, elle abrite les ob jets retrouvés dans la nécropole romaine de Vo- ghenza, située près d'ici.
Argenta,
Delizia di Benvignante
La villa du quinzième siècle avec sa tour cré nelée fut construite par Borso d'Esté pour le gentilhomme Teofilo Calcagnini. Elle n'est visible aujourd'hui que du dehors (1464).
Portomaggiore, Delizia dei Verginese
Avec quatre tours cr énelées et des décors en ter re cuite, elle ressemble à un petit château (1556), à côté duquel a été reconstruit l'ancien potager-jardin avec des variétés anciennes d'arbres fruitiers, une roseraie et des plantes rares. L'histoire de la "delizia" est liée à Laura Dianti, la belle fille du peuple aimée du duc Alphonse I er et dont le Titien a peint le portrait.
Ch âteau d'Esté de la Mesola
C'est la derni ère "delizia" construite par la famille d'Esté (1578), Alphonse II la voulut à proximité de la mer. C'est aujourd'hui le siège du Centre d'édu cation environnemental.
Peu loin du ch âteau se trouve le Grand Bois de la Mesola, autrefois territoire de chasse des ducs de Ferrare et aujourd'hui réserve naturelle.
Vigarano Pieve, Delizia della Diamantina
Le palais (1590) se dressait au milieu d'une plaine fertile, et il était pourvu de vastes granges, d'éta- bles, d'un potager et d'un colombier, pour témoi gner de la vocation agricole du complexe archi tectural.




















