



Santa Marinella, considerée comme l'une des plus belles et salutaires stations balnéaires de la Mar Tyrrhénienne, se trouve à peine à 62 km au nord de Rome, par la Via Aurelia, et à 10 km de Civitavecchia. Sa côte s'étale sur environ 22 kilomètres entre les douces pentes des Monts de la Tolfa et les petites criques, parfois rocheuses, parfois sablonneuses, de la Mar Tyrrhénienne. Sa remarquable position lui permet de jouir d'un climat doux pendant toute l'année. Agréable petite ville, elle forme avec ses maisons et ses villas un cadre unique fondu dans le paysage de la côte, au milieu de la verdure des pins, des palmes et des lauriers roses. Ces derniers temps elle a atteint toute sa splendeur: nombreuses sont les résidences d'été des vacanciers et son flux touristique en fait une station recherchée non seulement pendant la période estivale, mais aussi tout au long de l'année pour de tranquilles week-ends.
Santa Marinella mérite son appellation de "Perle de la Tyrrhénienne", car la pointe de "Capo Linaro" se laisse aller dans la mer de manière que l'agglomération est partout exposée au sud, et non pas au sud-ouest comme c'est généralement le cas pour le littoral du Latium. On peut même dire que la nature a été particulièrement bienveillante avec Santa Marinella, en la couronnant d'un cercle de collines qui la protègent côté nord (les monts de la Tolfa) mais aussi en lui offrant une flore maritime particulière qui profite largement des conditions climatiques bienfaisantes.
On la dénomme aussi "Riviera des fleurs du Latium", grâce à son activité agricole centrée essentiellement sur la floriculture, qui devient elle-même un autre motif d'attraction touristique par la beauté et la variété des espèces cultivées.
Les activités economiques sont orientées vers la production de biens de consommation immédiate, pour les exigences de la grande masse de vacanciers qui vient justement peupler la petite ville en été. Nombreux sont également les bateaux de pêche (sinonyme de poisson frais). Les pêcheurs travaillent dans des eaux qui sont parmi les plus claires de la côte, où les rochers abritent des espèces de poissons de grande qualité.
Il ne manque pas non plus de restaurants ni de trattorias avec leurs spécialités caractéristiques de la cuisine locale à base de poisson, et des hôtels et des pensions assurant un bon accueil. Il ne faut pas non plus négliger les différentes activités artisanales, se rattachant à l'art ancien des bonsaïs, de la vannerie, de la céramique, aux activités du bâtiment et de la restauration.
Santa Marinella dispose d'un port touristique pouvant accueillir plus de 200 bateaux, avec une cale de halage pour petites embarcations et des ateliers mécaniques nautiques, une base idéale pour de petites croisières.
Les manifestations culturelles, sportives, religieuses et folkloriques de cette ville sont elles aussi nombreuses et ont lieu spécialement en été.
Le Musée Étrusque de Villa Giulia (Rome)
Beaucoup de pièces provenant de zones d'intérêt archéologique du territoire de Santa Marinella sont conservées au Musée Étrusque de Villa Giulia à Rome.
Le Musée réunit des témoignages des civilisations qui sont apparues depuis l'Âge du Fer jusqu'à l'époque romaine dans le territoire du Latium, notamment dans la zone nord-ouest de la région, comprise entre le Tibre et la Toscane (civilisations étrusque et falisque).
Le Musée a été créé en 1889 en tant que section du Musée National Romain pour l'antiquité extra-urbaine de la provincia de Roma, et a été ensuite agrandi pour y ajouter d'autres collections telles que celles célèbres Castellani et Barberini.
Les pièces exposées selon un critère topographiqueue comprennent aussi des objets découverts dans les sites de Vulci, Bisenzio, Véies, Cerveteri, Pyrgi. De surcroît les matériels du vieux Musée Kircheriano, des collections Castellani et Pesciotti, ainsi que des salles consacrées à Palestrina et à l'Ombrie, ont trouvé leur place dans l'Antiquarium.
Parmi les pièces le plus célèbres du musée on peut citer, en plus des célèbres lames en or de Pyrgi, le mobilier de la Tombe du Guerrier (deuxième moitié du VIème s. av. J.C.) provenant de Vulci, la statue d' Apollon (du VIème s. av. J.C.) provenant du sanctuaire de Portonaccio à Véies, le Sarcophage des Époux (circa del 530 a.C.) (autour de 530 av. J.C.) provenant de Cerveteri, un bige en bois avec des revêtements en lames de bronze découverte dans la tombe de Castro (environ 530 av. J.C.), les mobiliers des tombes Barberini et Bernardini de Palestrina (datant de la moitié du VIIème s. av. J.C.)
La villa de Jules II
Le Musée National Étrusque est situé, dès son origine, dans la Villa Giulia, exemple classique de culture maniériste voulue par le pape Jules II sur le terrain de la Vigna Vecchia (Vieille Vigne) en 1551-1555. À sa construction collaborèrent d'abord Michel-Ange, ensuite Vasari et Vignola, cependant que les décorations nous les devons à une foule de peintres, parmi lesquels on remarque particulièrement les frères Zuccari et peut-être Giovanni da Udine.
La villa est formée d'un noyau à un étage, le long d'un axe de perspective où s'impose d'abord la ligne droite, alors qu'à l'intérieur celle-ci prend la forme d'un demi-cercle qui à partir du porche s'ouvre dans le portique entourant la cour et aboutissant au nymphée du fond. On remarque le passage de la ligne droite nettement renaissance à la ourbe qui anticipe le baroque.
À partir du porche on pénètre dans deux pièces sur ses deux côtés, les salles des Banquets (au plafond, des scènes peintes, telles qu'un Bacchanal et La Vertu qui saisit la Fortune par les cheveux, des représentations de Nymphes). Sur les voûtes des arcades en demi-cercle également, on a peint une luxuriante charmille alors que sur les parois apparaissent des grottesques et des personnages mythologiques.
La façade du fond permet l'accès à la Loggia conçue par Ammannati. Au-delà de la deuxième cour, deux rampes descendent au nymphée, ensemble scénographique à trois niveaux avec des galeries dans les deux ordres supérieurs. En bas, exaltant cet espace recueilli et secret, il y a la fontaine de l'Acqua Vergine (1552), riche ensemble qu'on doit à Vasari avec la collaboration d'Ammannati (l'installation hydrique est attribuée à Vignola), qu'ornent des cariatides et des représentations de l'Arno et du Tibre.
Les pièces du territoire de
Santa Marinella
Dans la Salle Venere (Vénus) du musée, au premier étage, a été aménagée l'exposition complète des pièces découvertes lors des fouilles du sanctuaire de Pyrgi. On peut y admirer les célèbres lames en or retrouvées dans l'aire sacrée C, le fronton récemment restauré du Temple A, différentes antefixes décoratives des deux temples du sanctuaire, la tête de Leucothéa, des objets du trésor découvert dans la zone du sanctuaire, tels que des monnaies et autres objets.
La salle dipose de plusieurs panneaux explicatifs, avec des images de la zone, des dessins de reconstitution de la disposition du sanctuaire et des temples, qui proposent des explications ponctuelles sur le matériel découvert ed exposé. On y trouve aussi une petite maquette en plastique reconstituant le Temple A de Pyrgi, procurée par l'Institut d'Étruscologie de l'Université de la Sapienza de Rome.
Le Musée Grégorien Étrusque (Vaticano)
À l'intérieur la Cité du Vatican, le Musée Grégorien Étrusque est l'un des Musées du Vatican, fondé par Grégoire XVI en 1837, à la suite des développements des recherche et des études d'Étruscologie qui se produisirent au cours de la première moitié du XIXème siècle. Il contiene surtout des objets provenant des fouilles réalisées en Étrurie Méridionale qu'avait autorisées le gouvernement pontifical. Après 1870 il s'et enrichi ultérieurement grâce à des achats et à des donations.
Au Musée Grégorien est exposé le matériel de la célèbre tombe Regolini-Galassi (du noms des chercheurs qui l'ont découverte) de Caere (Cerveteri) retrouvée en 1836, pratiquement intacte. C'était une tombe à trois pièces, avec trois dépositions de personnages de haut rang, si l'on en juge par le très riche mobilier découvert. Fort célèbre la fibule en or en forme de disque avec des lions ainsi que le pectoral aux figurines en bosselage.
Une autre tombe célèbre dont les matériel est exposé au musée c'est le tumulus Calabresi, toujours de la nécropole de Cerveteri, se caractérisant par une série de vases de bucchero décorés en relief et l'ossuarium Calabresi, urne cinéraire en glaise brute peinte à la surface, de la deuxième moitié du VIIème s. av. J.C.
Très connue également la statue en bronze de Mars du IVème s. av. J.C. provenant de Todi, construite par des artisans de l'école d'Ombrie, dont la technique de fusion est admirable.
Le Musée National Archéologique de Civitavecchia
Dans un hôtel particulier du XVIIIème siècle ayant appartenu au pape Clément XIII est aménagé le Musée National Archéologique de Civitavecchia, qui conserve des matériels provenant de la ville romaine de Centumcellae et de l'ensemble de son territoire. Le Musée, s'articulant sur trois étages, expose la statue d'Apollon, , provenant des fouilles de la villa Simonetti, résidence présumée du jureconsulte Ulpianus, et la copie d' Athena Parthenos de Phidias. Du territoire de Santa Marinella proviennent encore deux plaques de calcaire avec des scènes de combat retrouvées dans le site de Castrum Novum et datées du Ier siècle ap. J.C.
Parmi les autres pièces dignes de considération, on remarque quelques têtes en marbre, dont une de Marc Aurèle jeune et un portrait probable de Socrate.
TARQUINIA
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L’histoire de Tarquinia, la Matrice de l’Etrurie, se confond avec celle du Peuple étrusque. Sa fondation légendaire par le mythique Tarchonte (d’où dérive Tarchna) fut consacrée par l’apparition de Tagès, un être surnaturel à l’aspect d’enfant, qui surgissant d’un sillon de terre, enseigna la science haruspicine à la foule rassemblée.
Tarquinia, dans le contexte des Douze Lucumonies étrusques, a toujours été au premier plan et a joui d’un prestige sans égal. Bien que l’on y retrouve des traces de la présence humaine depuis la préhistoire, c’est au X siècle et davantage au IX siècle, que se regroupèrent les populations de divers villages sur l’aire de la Civita, donnant ainsi forme à la structure sociale complexe de la future cité. Les riches nécropoles villanoviennes et les restes des premiers villages en sont la preuve.
Aux VII e VII siècles av. J.-C., Tarquinia, une cité désormais prospère et puissante, transforme son économie: tout en conservant sa richesse agricole, elle devient un dynamique centre commercial et industriel (métaux, bronzes,vases). Sa suprématie politique englobe un vaste territoire qui, depuis l’arrière-pays, s’étend jusqu’aux monts Cimini et au Lac de Bolsena.
Durant le VI siècle, les échanges avec l’Orient et la Grèce s’intensifient comme le prouve l’emporium de Gravisca sur la mer; en outre elle contrôle le gué sur le Tibre, le centre du trafic commercial de toute l’Italie centrale, et fait de Rome la grande ville des Tarquins (616 - 509 av. J.-C.).
Quoiqu’elle subisse fortement la crise du V siècle, elle s’en relèvera au IV siècle grâce à l’intense activité politique de la Famille Spurinna (Larth, Velthur, Aulus) et s’imposera dans la ligue étrusque qui se forme pour contraster l’expansion de Rome.
Mais désormais Rome est à ses portes et le conflit entre les deux cités éclate violemment, culminant avec des épisodes sanglants (394 av. J.-C.) et entraînant les autres cités étrusques à sa suite. La longue guerre qui s’ensuivit et qui dura de 358 à 351 av. J.-C., se conclut par un armistice de 40 ans, au terme duquel la guerre reprit de plus belle, amenant Tarquinia à la défaite en 308 av. J.-C. En 218 av. J.-C., Tarquinia se soumet à Rome et s’achemine vers son déclin. Lorsque Scipion demandera de l’ aide aux villes étrusques pour soutenir sa campagne en Afrique contre Hannibal, la puissante et prospère cité d’un temps n’aura plus que des toiles à lui offrir pour confectionner les voiles de ses embarcations.
Tandis que Rome lui soustrait des portions toujours plus importantes de son territoire, en particulier ceux vers la mer, les anciens centres tributaires de Rome à l’intérieur du pays, toutefois gagnent progressivement leur autonomie. En 90 av. J.-C., Tarquinia devient un Municipium. Les membres de son aristocratie s’éteignent ou se déplacent à Rome. Un aspect symptomatique de ce changement se reflète dans l’amitié qu’un des derniers descendants de la Famille Spurinna (éduqués depuis des générations à la pratique divinatoire) noue avec César, le mettant en garde contre les funestes Ides de Mars, mais en vain.
Dix siècles d’histoire ont laissé des traces profondes sur le sol sacré de Tarquinia, tant à sa surface que dans ses profondeurs. Sur le plateau calcaire de la Civita (150 hectares) aujourd’hui dépeuplé, la cité des vivants a laissé peu de vestiges mais qui sont monumentaux: outre le mur d’enceinte de 8 km, en blocs de pierre calcaire (V siècle av. J.-C.) dont fait partie au Nord, la Porte Romanelli, on y trouve des fractions de fouilles archéologiques plus récentes ainsi que le monument principal: le temple de l’Ara della Regina, le plus grand de l’Etrurie et dont proviennent les célèbres chevaux ailés (III siècle), aujourd’hui visibles au Musée et qui sont devenus en quelque sorte le symbole de Tarquinia.
Mais la trace plus considérable et plus fascinante, ce sont les vestiges de la cité des morts avec les milliers de tombeaux, concentrés généralement sur la colline de Monterozzi d’où proviennent les pièces plus précieuses et intéressantes, aujourd’hui au Musée. Une grande partie de ces tombes comportent des peintures murales à fresque, constituant ainsi une véritable pinacothèque de l’art antique méditerranéen et italique. Il n’est aucun livre d’Art qui n’évoque les tombes des Panthères, des Taureaux, de la Chasse et de la Pêche, des Augures, des Lionnes, du Baron, des Jongleurs, du Chasseur, Cardarelli, Giustiniani, Bartoccini, de la Fustigation, des Léopards, de la Truie Noire, des Boucliers, sans parler du doux portrait de Velia Velcha, la "Monna Lisa" de l’Antiquité, retrouvé dans la tombe de l’Ogre, les tombes Giglioli, du Symposium, des Aninas et celle des Démons Bleus, une des dernières découvertes, mais pas encore ouverte au public. Toutes ces tombes remontent à une période qui va du VI au I siècles av. J.-C. et sont considérées non seulement le témoignage le plus ancien de l’art pictural italien mais aussi comme la "relique" de la grande peinture classique de l’Antiquité.
Les mille ans de l’histoire étrusque de Tarquinia sont parfaitement illustrés dans les salles du Palais Renaissance Vitelleschi transformé en Musée, et qui expose des milliers de pièces archéologiques: des vases et objets villanoviens aux chefs d’oeuvre de la céramique étrusque et grecque, des sarcophages, des bronzes, des bijoux, des sculptures, des ex-voto et des monnaies.
On peut y admirer également la reconstitution de quatre tombes à chambre (des Olympiades, du Bâteau, du Triclinium et des Biges (fin IV - V siècles av. J.-C.) dont les fresques détachées des parois des hypogées ont été replacées sur des toiles, grâce aux moyens modernes de la technologie.
(Vetralla)
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Enfouie sous la végétation, dans la tranquillité d’une campagne intacte, entre Blera et Norchia, cette localité, dont l’origine sûrement agricole nous est restée inconnue, conserve un ensemble de monuments étrusques d’une grande valeur et d’un interêt certain. La partie finale d’un promontoire allongé de la colline de tuf a été modelée en forme de tumulus (Castelluzzo) avec un diamètre de 28m et un tambour d’une hauteur de 3,50m, dans lequel on y remarque encore les restes d’une décoration périmetrale (VI siècle av. J.-C.). A l’intérieur de celui-ci se trouve une tombe à trois chambres alignées, aux plafonds sculptés à caissons, malheureusement mal conservés.
A son flanc, se trouve une autre tombe importante, à deux chambres sculptées, et encore d’autres tombes disséminées sur la colline d’en face. En descendant vers la vallée, se trouvent les restes d’un grand autel de forme cylindrique, orné de motifs floraux et d’animaux en bas-relief, entouré d’une file de gradins creusés à même le tuf (VI siècle av. J.-C.), reconnu comme le plus ancien "théâtre de culte" de l’Etrurie. A proximité se trouve le socle d’un autel appartenant à la période Hellénistique, transformée ensuite en pressoir à vin. Plus loin, aux pieds d’une éminence, flanquée de part et d’autre de tombes à chambres, se trouvent les restes d’un petit temple creusé dans la roche (VI siècle av. J.-C.) avec édicule et puits votif en usage jusqu’au III siècle av. J.-C.
SUTRI
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Sutri vante une réputation de ville très ancienne ainsi que le prouvent les fouilles archéologiques, mais l’apogée de sa splendeur se marque dans la période étrusque, au IV siècle av. J.-C., lorsque fortifiée sur son nid d’aigle, aux confins de la Lucumonie de Tarquinia et du territoire falisque, elle bloquait la route pour contrôler le commerce vers l’intérieur. D’où l’appelation de "Porte de l’Etrurie" par Tite Live. Prise par les Romains en 394 av. J.-C., elle participa encore aux dures batailles entre Etrusques et Romains (311 - 310 av. J.-C.). La construction de la Voie Consulaire Cassia, grande artère de communication qui reliait Rome aux régions du Centre et du Nord, accroît sa richesse. Par la suite elle devint un Municipum romain, et sous Auguste, une Colonia Coniuncta Iulia Sutrina.
Sur la colline de tuf qui donne sur la ville, de l’autre côté de la Cassia, on y voit la nécropole rupestre qui rappelle les modèles éparpillés dans la région (du III siècle av. J.-C. au I siècle ap. J.-C.). Parmi les tombes visibles, soixante-quatre sont disposées sur plusieurs étages. Il s’agit en général de tombes à chambre, à niche et parfois en édicule ou encore à arcosole qui abritera soit les cendres des défunts que les cadavres. Ces tombes furent utilisés au cours des siècles par les pèlerins qui empruntaient la Via Francigena ainsi que par les habitants de l’endroit.
A mi-parcours de ce fascinant déploiement de tombes, se trouve le magnifique théâtre, un des monuments les plus suggestifs de la Tuscia. Entièrement creusé dans le tuf de la colline, orienté sur l’axe Nord-Sud, de forme elliptique (49m. 40m.), pourvu de files de gradins, de couloirs d’accès et de portes, il fut construit avec un grand sens technique par les architectes étrusques, entre la fin du I siècle av. J.-C. et le début du II siècle. A proximité, une tombe étrusque transformée en Mitrée au cours du III siècle ap. J.-C., est devenue successivement une intéressante église chrétienne souterraine, dédiée à la Madonna del Parto.