
Aire géographique : couvre l’entièreté du territoire de la commune d’Altrani dans la province de Salerno et une partie du territoire des communes suivantes situées dans la même province : Amalfi, Cetara, Conca dei Marini, Furore, Maiori, Minori, Positano, Praiano, Ravello, Scala, Tramonti, Vietri-sur-Mare. La zone délimitée est mondialement connue sous le nom de Côte amalfitaine ou Côte d’Amalfi.
La d’élimination de l’aire géographique concernée est reproduite en annexe au cahier des charges, sous une forme cartographique et descriptive.
Preuve de l’origine : la présence de citronniers sur la côte amalfitaine est amplement documentée dans le passé et attestée dès le début du xi e siècle, notamment à la suite de la découverte de son efficacité dans la lutte contre le scorbut, maladie causée par la carence en vitamine C. C’est précisément pour cette raison, à la lumière aussi des études de la réputée école de médecine de Salerno, que la République d’Amalfi a décidé que des citrons devaient toujours se trouver à bord des navires. Cet élément a également servi à encourager l’implantation de vergers de citronniers dans la zone (xii e-xiv e siècles), lesquels ont occupé à partir de cette époque des espaces de plus en plus étendus du littoral et des collines environnantes.
De nombreux documents de l’époque médiévale témoignent de cette diffusion de la citriculture. Camera, historien du xiv e siècle, fait remonter les premières cultures de citronniers et d’orangers dans l’aire amalfitaine à l’an 1112, au moins, sur la base d’un parchemin daté de cette année qu’il avait découvert. Depuis 1600, des documents authentiques témoignent de la large diffusion des « jardins de citrons (vergers) » le long de la côte, tandis que l’historien Ferrari, en 1646, décrit pour la première fois le Limon amalphitanus qui correspond pratiquement à l’actuel Sfusato d’Amalfi. Depuis cette époque, il est également fait état d’un commerce diffus des citrons dans la zone, avec une hausse progressive du volume commercialisé au xviii e siècle et surtout dans la seconde moitié du xix e siècle, lorsque la marchandise était pratiquement entièrement achetée par des commerçants provenant d’autres régions (Sorrente). Après cette période, les plantations nouvelles ont commencé à se raréfier, du fait notamment de la faible disponibilité de terrains, l’action de l’homme se concentrant depuis lors principalement sur les travaux d’aménagement du sol (terrassements) et l’intensification des dispositifs de plantation.
Les producteurs sont tenus d’inscrire leurs vergers dans un registre prévu à cet effet, conçu, tenu et mis à jour par la région de Camapnie. Chaque année, dans les dix jours suivant la récolte, les producteurs déclarent la quantité produite. L’organisme de contrôle vérifie que ceux-ci remplissent les exigences techniques définies dans le cahier des charges pour être inscrits au registre et satisfont aux obligations qui leur incombent dans le but d’identifier convenablement les lots du produit.
Méthode d’obtention : la culture traditionnellement pratiquée depuis des siècles prévoit que les arbres taillés en gobelet, soient placés sous des tonnelles typiques en bois de châtaignier, constituées d’un palissage horizontal et vertical, recouvert de manière saisonnière de couvertures en paille (pagliarelle) qui servent à protéger les arbres des intempéries ou à retarder la maturation des fruits. Du fait de la pente parfois très marquée des terrains, les plantations sont installées en terrasses, fermées latéralement par des murets de contention, qui constituent une caractéristique prédominante du paysage de toute la zone côtière (« les jardins de citrons de la péninsule amalfitaine » universellement connus).
Les techniques de culture sont celles en usage depuis longtemps dans la zone et reposent encore sur des pratiques traditionnelles (par exemple la formation à la main des écluses pour l’irrigation) fortement liées aux caractéristiques orographiques, édaphiques et environnementales de la zone.
Les productions obtenues se distinguent par la période de la récolte : la récolte estivale est de loin la plus rentable et la plus recherchée par rapport à celle hivernale-printanière en raison de la forte concurrence d’autres zones de production (Sicile) à cette époque.
Le produit est mis en vente dans des conteneurs rigides, d’une contenance comprise entre 0,5 kg et 15 kg. Les emballages portent la mention de l’IGP et sont munis de son étiquette.
Lien : le nom du cultivar « Sfusato Amalfitano » témoigne déjà en soi du lien étroit avec l’aire géographique concernée. Il convient d’ajouter que cette variété est cultivée quasi exclusivement dans cette zone et que les caractéristiques qualitatives intrinsèques des fruits se sont différenciées au cours des siècles en fonction des particularités du milieu. Il s’agit notamment de l’arôme, du parfum, de la saveur et de l’acidité du jus qui sont à l’origine de la renommée de ce fruit dans le monde. La culture du citron le long de la côte amalfitaine a prévalu au fur et à mesure sur toutes les autres cultures, jouant un rôle fondamental non seulement pour l’économie de la région mais aussi pour la caractérisation du paysage (il ne faut pas oublier les retombées sur l’activité touristique qui repose pour beaucoup sur le mariage « bleu de la mer/vert des vergers d’agrume » et la protection hydrogéologique du territoire.
Les Origines
Les origines d’Amalfi, sont riches de légende, elle fut fondée, peut être, par le divin Ercole, il en effet choisi la plage pour enterrer l’aimée Amalfi, la ninphe avec les yeux bleu, la couleur de la mer...
mais cette est certainement une fable, et furent plutôt les habitants de Scala qui fondèrent Amalfi au VIème siècle...
Pannello Ceramico realizzato nel 1968 da Diodoro Cossa |
En effet une expédition romaine dirigée à Constantinople fut poussée sur les rochers de Raguse par une terrible tempête. Des ces endroits, après beaucoup de temps, elle avant s‘établit à Palinuro où fonda Melphi ensuite, menacée par les Vandales après la chute de Rome(476) arriva à Eboli. Mais à la fin ils trouvèrent la Côte Amalfitaine, entre les montagnes, très protégée et riche d’eaux, sur les montagnes de Scala, où ils fondent Cama...
In En cette époque monte sur le trône d’Orient Giustiniano, qui après une dure guerre, prend aux Barbares toutes les anciennes propriétés italiennes. C’est dans cette atmosphère que les Scalesi, ou mieux les Camensi, entourés à l’intérieur par les Barbares, essayent la voie
maritme et la navigation: ils fondent Ravello, Atrani et Amalfi (Amalphia).
Amalfi Bizantine
Au début du VIème siècle arrivent en Italie les hordes d’Alboino.
Au long de toute la bande de la côte, au Sud, à Rome et à Ravenne les Byzantins résistent, mais l’autre partie de l’Italie tombe dans les mains des Lombards.
Amalfi presque encore "castrum",une défense contre les Lombards du Duché de Benevento, Salerno et Capua, (si a été défini en 596 par le pape Gregorio Magno dans une lettre à l’évêque d’Amalfi) entreprend une activité commerciale vers les territoires orientaux...
Bataile de Ostia |
L’aventure ne dura pas longtemps, parce-que le lombard Sicardo en 839 s’empare de la ville, la pille et emporte les amalfitains esclaves à Salerno. Encore aujourd’hui à Salerno le lieu où furent emportés les Amalfitains, le quartier Le Fornelle au centre historique, est identifié comme le "Quartier des Amalfitains"...
Le Papier fait main d'Amalfi
Le papier d'Amalfi, assi nommé " bambagina " est un particulier papier, très beau et utilisé pour réalisations éditorials très important, ou comme papier à lettre, pour diplômes, pour partecipations et invitations,et pour cartes de visite.
Exportée dans de nombreux pays d'Europe et aux Etats Unis,il est apprecié et demandé Le papier fait main d'Amalfi est surtout un morceau de vieille culture, de jalouse tradition, d'art gardée en vie avec dévouement et sacrifice.
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